Le bilan de compétences ou la VAE, deux démarches différentes, mais toutes deux capables de redonner de l’élan à une carrière qui s’interroge ou à un projet professionnel en quête de concrétisation. La législation, par le biais du Code du travail, encadre ces dispositifs : d’un côté, le bilan de compétences, conçu pour explorer en profondeur les ressorts d’un parcours ; de l’autre, la VAE, qui transforme les expériences accumulées en certification officielle. Bien que distincts, ces outils peuvent se conjuguer pour ouvrir de nouvelles perspectives, réévaluer ses acquis ou accélérer une reconversion.
Bilan de compétences : faire le point, repartir sur de bonnes bases
Selon l’article L6313-10 du Code du travail, toute personne active peut demander un bilan de compétences. Il s’agit d’un accompagnement personnalisé sans filtre d’accès : pas besoin d’être cadre ou de viser une mobilité spectaculaire. Chacun peut y voir une opportunité de clarifier ses envies, faire émerger de nouveaux projets ou retrouver confiance après des années de routine professionnelle.
Les attentes sont multiples. Certains viennent chercher un éclairage objectif sur leur parcours. D’autres veulent évaluer de nouvelles possibilités, trouver une suite cohérente à leur histoire professionnelle ou préparer une réorientation en douceur. Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement réellement sur mesure avec un consultant, il est possible de contacter IF Coaching pour un bilan de compétences à Bordeaux. Rien ne filtre du contenu ni des résultats : tout reste strictement confidentiel, seul le bénéficiaire accède à la synthèse finale.
Déroulement : une méthode claire en trois séquences
Pour structurer cet accompagnement, le bilan de compétences avance en trois grandes étapes, chacune ayant sa raison d’être. D’abord, un échange préparatoire permet de cerner la demande et de cadrer la démarche. Ensuite vient la phase d’investigation, le cœur du processus. Le consultant guide le bénéficiaire dans l’exploration détaillée de ses expériences, de ses compétences, de ses valeurs et de ses réelles motivations. Cette réflexion en profondeur révèle souvent des talents oubliés et trace des pistes inattendues. Enfin, la restitution offre une synthèse claire et pose les fondations d’un projet professionnel solide, articulé autour de moyens concrets à activer pour avancer.
La VAE : transformer son vécu en diplôme
Alternative aux reprises d’études classiques, la Validation des Acquis de l’Expérience valide ce qui a été construit sur le terrain. Depuis plus de vingt ans, elle permet d’accéder à un diplôme ou une certification en faisant reconnaître officiellement une expérience professionnelle, associative ou syndicale.
Le système est limpide : tout adulte justifiant d’au moins une année d’expérience dans un domaine rattaché à une certification enregistrée au RNCP peut lancer une VAE. Les compétences sont détaillées avec des preuves concrètes dans un dossier, sans distinction d’origine : qu’il s’agisse d’emploi, de bénévolat ou d’engagement syndical. Certains choisissent même de réunir plusieurs démarches pour maximiser leur évolution professionnelle. Si vous souhaitez en savoir plus sur la combinaison bilan de compétences et vae, plusieurs prestataires accompagnent cette double ambition.
VAE : étapes clés et mode d’emploi
La procédure n’a rien d’improvisé. La démarche VAE se découpe en trois temps majeurs. Premier jalon : le dépôt du dossier de recevabilité, le fameux « livret 1 », est l’occasion de dresser la liste de toutes les expériences pertinentes. Vient ensuite la constitution du dossier argumenté, pièce centrale : chaque compétence revendiquée doit être explicitée, preuves à l’appui, en lien direct avec le référentiel du diplôme visé. Enfin, l’entretien avec le jury permettra de défendre ce parcours devant des professionnels du secteur. Ce dernier tranche : tout ou partie de la certification peut être accordé, et si certains aspects restent à valider, le chemin à suivre est clairement indiqué.
Bilan de compétences et VAE : des approches qui se complètent
Chacune de ces démarches a sa logique propre. Le bilan de compétences agit comme un révélateur, il donne une vision d’ensemble et propose des directions à explorer. Il n’apporte pas la reconnaissance formelle du diplôme, mais il éclaire ce qui compte vraiment dans un projet de transition ou de développement professionnel.
À l’inverse, la VAE transforme ce vécu en une certification reconnue, sans exiger de nouvelles acquisitions mais en valorisant ce qui a déjà été accompli. D’ailleurs, les deux dispositifs peuvent aisément s’articuler : le bilan sert souvent à cibler une qualification précise, la VAE à valider cet objectif auprès d’un jury. Ensemble, ils forment un duo solide pour avancer, sécuriser une évolution, se reconvertir ou tracer la suite d’un parcours fidèle à ses aspirations.
Au cœur d’une vie professionnelle, il arrive que tout vacille, que des choix s’imposent. Le regard posé sur ses compétences ou l’obtention d’un diplôme inédit deviennent autant d’appuis pour renouveler son engagement. Chacun repart alors avec la clé d’une nouvelle étape, prêt à transformer le prochain virage en occasion à saisir.

